Gary Yourofsky, “À présent, il n’y a plus d’Excuse”

L’homme est-il vraiment omnivore?
Est-il normal de “farcir le cul d’une dinde morte à Noël” ou “d’ingurgiter les sécrétions mammaires d’une autre espèce que la notre”?
“Avez-vous déjà vu une pub pour des champignons shiitake à la télé?”
Suffit-il de porter un Tee-shirt arborant “Paix, Amour et Rayon de soleil” pour s’impliquer?
Si vous ne vous étiez jamais encore posé ces questions, Gary Yourofsky, lui, a déjà les réponses…


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Gary Yourofsky est un insoumis, mais plus pour très longtemps. Ce n’est qu’une question de décennies avant que ses idées ne s’imposent comme la norme, du fait que la modernité nous éloigne chaque jour un peu plus de la nature.
Gary Yourofsky semble dire que les animaux ne sont pas des sous-êtres, mais il ne supporte pas leur mode de vie. Un peu comme nos hommes politiques qui prétendent se battre pour protéger les pauvres, mais qui ne pourraient pas supporter de vivre dans une HLM. Pour Gary Yourofsky, c’est pareil : les animaux ne sont pas des sous-êtres, mais si vous faites comme eux (manger d’autres espèces), alors vous êtes un sous-être. Il faut les respecter en veillant à ne surtout pas vivre comme eux, parce que ce n’est pas un mode de vie acceptable quand on est un être si supérieur à ceux dont on prétend qu’ils ne sont pas des sous-êtres…
Gary Yourofsky est néanmoins méritant, il se donne beaucoup de mal pour militer en faveur de ses idées. Mais il se trompe de problème. Le problème, c’est la modernité, et ce problème, il se le prendra en pleine face un jour ou l’autre, comme nous tous. Je mets ma main à couper que ce jour là, il mangera de la viande…
@ KRUSPER
Vous devriez vous servir de votre intelligence d’animal dit supérieur pour assimiler le fait depuis longtemps établit que nous ne sommes pas des carnivores et que nous n’avons donc pas à reproduire le mode de conso de certains animaux non humains pour être en bonne santé. De nombreuses éminences grises ont milité depuis la nuit des temps pour le respect de la condition animale et vous devriez aussi vous en inspirer et vous instruire sur le sujet, ça ne vous fera pas de mal. Placez vous dans le bon angle pour VOIR enfin le scandale dont l’humain est coupable et que vous vous masquez. Quelque chose est pourri dans le royaume des hommes. Et, après vous être posé la question du “Pourquoi? ” vous voudrez peut-être répondre, contemplant ce qui est à changer. La permanente et terrifiante souffrance animale imposée par les hommes, au détriment de leur humanité, devrait être notre souci premier.
vgtbl junkie : Pour savoir si nous sommes carnivores ou non, je ne me base pas sur des querelles de scientifiques, mais sur des faits historiques. Les premiers hommes étaient carnivores à 40%, contre 30% pour l’homme moderne. Voir ici : http://www.hominides.com/data/images/illus/alimentation-prehistoire/alimentation.gif
Si vous ne l’avez pas compris dans mon precédent message, je le dis plus clairement : je suis totalement contre les élevages modernes. En effet, ils génèrent des souffrances inacceptables. Mais à l’époque de la chasse, les animaux vivaient librement avant d’êtres tués en quelques instants seulement (n’oublions pas que la mort naturelle d’un animal est souvent une agonie de plusieurs jours). Tout comme ces animaux tuent eux-mêmes pour manger, et le feront toujours. La souffrance animale n’est pas imposée seulement par les hommes, mais par les animaux eux-mêmes également.
Il ne sert à rien de comparer sans cesse les tueries des animaux entre eux qui relèvent de l’état de nature, à celles que les hommes leur font subir, puisqu’il est demontré que les notres sont injustifiées vu que l’on peut s’en passer, alors que les carnivores n’ont pas d’autres choix pour s’alimenter que de manger leurs semblables. Si maintenant vous justifiez par le simple fait que cela se fait depuis des années, alors pourquoi punir les crimes des hommes entre eux puisque cela existe aussi depuis toujours ?
En quoi les souffrances d’un élevage à l’ancienne sont elles plus acceptables que celles de l’élevage moderne ? Pensez-vous qu’au moyen age les animaux étaient mieux traités qu’aujourd’hui ? Et quand bien même, la finalité étant la même qui est celle d’une mort atroce et inutile, pourquoi infliger des souffrances aussi à des animaux élevés en plein air ? De plus, comment nourrir la planète avec des animaux trop nombreux sur des sols stériles et inexistants au vues des surfaces cultivables nécessaires (7 fois plus de surface cultivables, d’eau, d’engrais, de pesticides, etc pour nourrir un omnivore qu’un végétalien pour le même apport nutritionnel)
Je pense que le mieux serait que vous écoutiez le point de vue de ceux qui n’ont aucun intérêt à colporter des idées fausses véhiculées par la pensée unique. Je vous laisse juger par vous même de la spiritualité, de l’intelligence, de la bonté et du fort suivisme social qui les animent. Je prends souvent comme exemple Insolente Veggie qui est une blogueuse exeptionnelle qui parle des deviances humaines à propos de l’exploitation animale, avec une ironie et un humour désopilant.
http://insolente0veggie.over-blog.com/article-24183790.html
Ou la réponse des Cahiers antispeciste à la federation anarchiste “Bambi a froid”
http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article177.
Ou celle d’Antonin Schiswick à Isabelle Giordano qui se suffit à elle même pour démontrer combien toutes les réthoriques des mangeurs de cadavres sont vaines et aberrantes et d’une grande malhonneteté intellectuelle.
Et comme je connais la tournure que va prendre cette battle, je vous invite à lire enfin le Manuel de conversation pour un débat sur le vegetarisme sur les forums, pour m’éviter les redites qui m’usent.
http://tangerine.forumprod.com/humour-les-debats-vegetariens-t120.html
Go vegan !
Antonin Schiswick à Isabelle Giordano
http://david.olivier.name/fr/textes/vrac/lettre-a-ig.html
vgtbl junkie,
D’abord, il est peut-être un peu simpliste de dire que l’on peut se passer de nourriture animale. Certes, moi qui vit au centre de Paris, je peux le faire de manière triviale en allant dans n’importe quelle boutique bio pour bobo. Mais il existe des endroits sur cette planète où pas grand-chose ne pousse (que ce soit dans le froid du Groenland, ou dans la chaleur de certaines îles tropicales au sol de corail).
Ensuite, je ne justifie pas le caractère omnivore de l’Homme par le fait que ce soit fait depuis toujours. Par contre, j’utilise le fait que ce soit fait depuis toujours pour montrer qu’il s’agit de notre état naturel. Nous sommes apparus sur terre comme ça. Et j’utilise le fait qu’il s’agit d’un état naturel pour montrer que c’est légitime. Sauf à considérer que la nature n’est pas complètement légitime.
Quant à l’élevage d’autrefois, je ne le connais pas en détail, mais je refuse en tout cas tout ce qui s’apparente à des mauvaises conditions de vie pour les animaux, sauf au moment de les tuer pour les manger. Ce qui inflige une souffrance, vous en conviendrez, extrêmement brève. Certainement incomparablement plus brève que celle d’une mort naturelle.
Mais rassurez-vous, je pense que vous verrez le combat pro-végétarisme être couronné de victoire un jour ou l’autre. La modernité faisant que nous nous éloignons de plus en plus de notre état naturel, je nous vois mal encore manger des aliments naturel éternellement. De plus, dans le capitalisme, produire des aliments pour carnivores est sans doute beaucoup moins rentable que de produire des légumes : il faut attendre des années pour obtenir un steack, quand il ne faut que quelques mois pour obtenir une tomate (pour schématiser). De plus, les gens râlent moins pour les mauvais traitement sur tomates. Je pense que c’est tout bénéfice pour l’industrie de l’alimentation que de se simplifier la vie au maximum. Enfin, il y a un autre phénomène qui va sans doute provoquer la fin de la nourriture-viande, et qui n’a rien à voir avec la morale et la compassion envers les animaux : c’est tout simplement que les gens, à force de vivre d’une manière de moins en moins naturelle, à force d’être habitués à manger des plats préparés sous film plastique, à force de ne plus préparer eux-mêmes leur nourriture, finiront par être dégoûtés de manger des choses qui contiennent du sang ou de la chair. Même ceux qui se fichent des mauvais traitement infligés aux animaux. Donc je vois mal comment vous pourriez échouer dans votre volonté d’imposer le végétarisme à toute la population. Par contre je pense que cela sera temporaire, car c’est la modernité qui engendre la volonté du végétarisme (vous parlez comme dans les pubs, d’ailleurs, voir notamment votre dernière phrase qui ressemble à un slogan), or la modernité n’est pas éternelle.
“Est-il normal de « farcir le cul d’une dinde morte à Noël » ou « d’ingurgiter les sécrétions mammaires d’une autre espèce que la notre »?”
OK. Moi, déjà là, je décroche: Les thermes employés sont volontairement négatifs afin de faire passer une idée. Hors, dans mon système de pensée, toute propagande est manipulation et toute manipulation est ennemie.
Tout a fait d’accord. Il faut prendre et laisser germer ses propre convictions.
Comme la religion il ne faut gober d’une traite des “modes de penser” en mettant notre sens critique en veilleuse.
@ KRUSPER
Effectivement vous n’êtes pas dans une situation de survie mais bien en occident où vous pouvez vous nourrir dans des magasins bio pour bobos comme vous les appelez, ou dans les supermarchés, des epiceries orientales, indiennes, asiatiques, etc, où vous trouverez largement de quoi vous alimenter. Pour ce qui est des endroits hostiles de la planète, l’importation de denrées non issues des animaux ne devrait pas être quelques choses d’insurmontables. Pourquoi ne pas proposer un steack de soja plein de proteines à quelqu’un qui crève de faim plutôt qu’un morceau d’être vivant réduit à l’état de cadavre ? Et pardonnez moi si je me trompe, mais comme le dit Antonin Schiswick, quand est ce que les gouvernements et les ong ont proposé de la viande aux affamés ? J’en ai jamais entendu parler.
Pour ce qui est de la véracité de vos données historiques, vous vous obstinez à dire que depuis toujours les hommes sont omnivores alors que la preuve du contraire a été démontrée par a + b. Donc une fois pour toute, non nous ne sommes pas apparus sur terre, omnivores, mais frugivores, crudivores et vegetaliens, et rien dans notre anatomie ne nous rapproche des carnivores mais tout au contraire nous assimile à des végétaliens. Il suffit d’étudier sérieusement le sujet pour le savoir.
A propos de la rentabilité des produits carnés, pensez-vous que les lobbys de la viande et autres saloperies comme le lait s’attacheraient à commercialiser des denrées dont les profits ne seraient pas conséquents ?
Pour finir, vous confondez alimentations naturelles et alimentations vivantes. Les vegetalients se nourrissent de vivants que sont les vegetaux. Les omnivores eux se nourrissent d’animaux morts, de cadavres.
@ HUGUES
Pour l’instant, la seule manipulation qui existe et que tout le monde voit, c’est celle des lobbys des produits carnés et leur prosélitisme à outrance à la tv et sur n’importe quel support médiatique. Comme le dit Gary Yourofsky, les pubs pour le tofu, le seitan, les légumes n’existent pas. Tout ce que l’on voit à longueur de temps ce sont celles des lobbys de l’agro alimentaires qui font parties des industries les plus violentes de la planète.
vgtbl junkie,
L’importation de denrées végétales peut se faire dans les endroits hostiles, mais cela implique que la population de ces endroits devienne dépendante de l’extérieur. Ce qui implique une activité économique exportatrice pour faire entrer de l’argent, qui sert ensuite à acheter des denrées à d’autres territoires. La conséquence de cela est connue : le peuple perd le savoir qui lui permettait de subsister de la nature, et lorsque l’activité exportatrice s’effondre (pour diverses raisons), le peuple meurt de faim. Et puis il n’est pas toujours facile de trouver une activité économique qui intéresse l’extérieur dans ces endroits très particuliers. De plus, ces peuples veulent peut-être continuer à vivre comme ils l’ont toujours fait.
La vérité, c’est qu’il faudrait uniformiser la planète pour imposer cette idéologie. Faudra-t-il se débarrasser des Amish (aux Etats-Unis), eux qui ont pour principe premier de vivre comme autrefois et de ne pas se conformer au monde qui les entoure ?
Je suis surpris que selon vous, les premiers hommes n’étaient nullement carnivores. Avez-vous une source à m’indiquer pour que je puisse me renseigner à ce sujet ?
Pour votre question sur la rentabilité des profits carnés, je réponds non. Une entreprise visera toujours à vendre ce qui est le plus profitable. Mais ce qui est le plus profitable à un moment ne l’est pas forcément pour toujours.
J’ai aussi une question pour vous : à part le problème de la souffrance animale (important, je le reconnais) et de la pollution (due aux méthodes modernes de production), avez-vous un autre problème contre les omnivores ?
Si le savoir d’un peuple repose essentiellement sur l’exploitation animale pour subsister, je pense que cela est mal et qu’il doit revoir les bases de sa société et de son schéma de pensée. Il devrait changer de mode opératoire voir même de changer de territoire si celui sur lequel il est est inapte à la culture végétale, afin de cesser de vivre en parasite des animaux non humains. Ces peuples dont vous parlez ont le choix, comme nous, soit de continuer à vivre sur des traditions ancestrales cruelles et injustifiables, soit de les stopper en adoptant un mode de conso autre. Quoiqu’il en soit, ce serait une avancée si les quelques populations parsemées comme les inuits qui vivent dans des conditions extrêmes étaient les seules rares à vivre de la torture et du massacre des animaux. Cela ferait des centaines de milliards d’animaux épargnés par les 9/10 ème de la planète qui possède suffisamment de surfaces cultivables réparties dans le monde pour pouvoir le satisfaire.
Pourquoi uniformiser ? Dans chaque partie du monde il y a une culture du végétalisme avec les specificités qui sont propres à cet art culinaire.
Je vous retrouve les sources qui parlent des origines alimentaires des hommes au plus vite.
Avez-vous lu le texte d’Insolente veggie sur les hommes prehistoriques ? Je vous le reposte
http://insolente0veggie.over-blog.com/article-24183790.html
Il ne vous parait pas étonnant que les plus célèbres des naturalistes aient été végétariens et, au moins déclarèrent l’un après l’autre que l’homme était végétarien par nature ?John Ray (1628-1704) était appelé le père de l’histoire naturaliste anglaise et une Association qui porte son nom a été fondée en son honneur : “The Ray Society”. D’après John Ray : “Il n’y a pas de doute que l’homme n’est pas conçu pour être un animal carnivore”. Et aussi il déclare :
A) “Quelle charmante, plaisante et innocente vision, que le spectacle d’une table ainsi servie et quelle différence avec une préparation de viande animale fumante, abattue et morte ! En aucune façon, l’homme n’a la constitution d’un carnivore. Chasse et voracité ne lui sont pas naturelles. L’homme n’a ni les dents acérées ni les griffes pour tuer sa proie. Au contraire, ses mains sont faites pour cueillir des fruits, des baies et des légumes, et ses dents sont appropriées pour les macher.
B) “Tout ce dont nous avons besoin pour nous nourrir, restaurer, et nous régaler, est abondamment pourvu dans le magasin inépuisable de la Nature. Quelle vision agréable, plaisante et innocente qu’ une table frugalement servie, et quelle différence avec un repas composé de viande animale fumante et tuée. En résumé, nos vergers offrent tous les délices imaginables, tandis que les abattoirs et les boucheries sont pleins de sang coagulé et d’une abominable puanteur.
Un autre naturaliste célèbre, Carl Linnée (1707-1778), Docteur de la Marine Suédoise, Président de l’Académie des Sciences, et professeur de Botanique à Stockholm et à l’Université de Upsala. Linnée créa la méthode de classification naturelle des plantes et des animaux qui est toujours utilisée aujourd’hui, bien que deux siècles soient passés. Linnée écrivit :
A) “Les fruits et les plantes comestibles constituent la nourriture la plus appropriée pour l’homme”.
B) “D’après son anatomie, l’homme n’a pas été physiologiquement préparé pour manger de la viande.”
C) “Les fruits sont la nourriture la plus adéquate pour l’homme, d’après ce qui a été démontré par l’analogie des quadrupèdes dans la structure de ses dents et de son appareil digestif.”
Le naturaliste français Georges Louis Leclerc, plus connu comme Comte de Buffon (1707-1788) fut membre de l’Académie des Sciences, Administrateur du Jardin du Roi, et, avec plusieurs collaborateurs, écrivit : “Histoire Naturelle” en 36 volumes. Buffon statua que :
“L’homme pourrait vivre seulement de végétaux. Pourtant, la nature entière n’est pas suffisante pour satisfaire son intempérance et l’inconsistante variété de son appétit. L’homme lui-même consomme et dévore plus de viande que tous les animaux réunis, sans nécessité, mais sous forme d’abus.”
Dr. Louis d’Aubenton un collaborateur de Buffon, plus connu comme Daubenton (1716-1799). Il fut professeur de Minéralogie au Jardin du Roi et d’Histoire Naturelle à l’Ecole de Médecine. Daubenton dit ceci :
“Il est à présumer que l’homme, quand il vit à l’état naturel et dans un climat tempéré où la terre produit spontanément tous types de fruits, s’en nourrit lui-même et ne mange pas d’animaux.”
Georges Cuvier (1769-1832) naturaliste français, anatomiste et géologue. Il fut professeur à l’Ecole et Muséum de France, Secrétaire de l’Académie des Sciences et Chancelier de l’Université. Il créa la théorie de l’Anatomie Comparée et la Paléontologie. Merci à ses études que nous avons pu reconstituer, spécialement celles qui avaient disparu. Cuvier reçut les distinctions et titres de Baron et Grand Officier de la Légion d’Honneur, et fut honoré par Napoléon 1er, Louis XVIII, et Louis-Philippe. Cuvier statua dans son ouvrage Leçons d’Anatomie Comparée, que :
“L’anatomie comparée nous enseigne qu’en toute chose, l’homme, ressemble aux animaux frugivores, et en rien aux carnivores… Ce n’est qu’en déguisant la chair morte rendue plus tendre par des préparatifs culinaires, qu’elle est sucesptible d’être mastiquée et digérée par l’homme chez qui, de la sorte, la vue des viandes crues et saignantes n’excite pas l’horreur et le dégout.”
Regardons quelques constatations faites par Cuvier :
A) “D’après la constitution des organes principaux de l’homme, il a été démontré que son alimentation ne devrait pas consister en autre chose que des végétaux.”
B) “La nourriture naturelle de l’homme, au regard de sa structure, devrait consister de fruits, racines et légumes.”
C) “Le corps humain entier, même jusqu’au plus petit détail, est destiné, par nature, à un régime exclusivement végétal.”
D) “L’homme apparait organisé pour se nourrir de fruits, racines, et des parties succulentes des légumes. Ses machoires courtes, de force moyenne, ses canines de même longueur que ses autres dents, et ses molaires tubéreuses ne lui permettent pas de macher de l’herbe ou dévorer de la viande sans préparer ces nourritures en les cuisant. Ses organes sont formés en accord avec la disposition de ses dents. Son estomac est simple et son conduit intestinal est de longueur moyenne et très bien ancré à son gros intestin.”
Alexander von Humbold (1769-1859) , Naturaliste allemand, explorateur et géographe. Il apporta des études sur le magnétisme et soutint la théorie de l’origine éruptive des roches. Il est considéré comme le fondateur de la Climatologie, morphologie terrrestre, géographie physique des océans et géographie des plantes. Il écrivit un ouvrage de trente volumes sous le titre “Cosmos et Voyages dans les régions équinoxiales du Nouveau-Monde”. Humbold statua ceci :
“Se nourrir des animaux n’est pas loin de l’anthropophagie et du cannibalisme. La même quantité de terre utilisée pour paitre et nourrir du bétail pourrait nourrir dix personnes ; si de plus nous la cultivions avec des lentilles, haricots en grains ou petits pois, cela pourrait nourrir une centaine de personnes… Le Bassin d’Orinoco peut produire suffisamment de bananes pour nourrir l’humanité entière confortablement.”
Richard Owen (1804-1892) un naturaliste anglais qui étudia avec Cuvier, catalogua la collection de chasse du British Museum et organisa le Muséum d’Histoire Naturelle du Sud Kensington. Il étudia l’anatomie et la physiologie comparées. Il écrivit Cours d’Anatomie Comparée, Paléontologie et Physiologie des Vertébrés. Owen statua :
A)”Les anthropodes et tous les quadrumanes dérivent leur alimentation des fruits, graines et autres succulentes substances végétales et la stricte analogie entre la stucture des animaux et celle de l’homme démontre clairement leur frugivorisme naturel.”
B)”Les singes dont la dentition est à peu près égale à celle de l’homme vivent principalement de fruits, noix et autres variétés similaires de textures savoureuses et de valeur nutritive qui sont élaborés par le règne végétal La profonde similitude entre la dentition des quadrumanes et celle des humains démontre que l’homme était à son origine adapté à manger les fruits des arbres dans le Paradis.”
Bien sur, le plus célèbre de tous les naturalistes anglais fut d’accord avec les autres naturalistes. Je fais référence à Charles Darwin (1800-1882) qui, à l’age de 22 ans débuta un voyage à travers le monde qui dura 5 ans. Pendant ce voyage, Darwin collecta du matériel qui servit à publier son plus célèbre livre en 1859 : de l’Origine des Espèces, au moyen de la Sélection Naturelle . Darwin fut membre de la Royal Society de Londres et, après sa mort, fut enterré à l’Abbaye de Westminster avec d’importants honneurs funéraires et la présence diplomatique de grandes nations à ses funérailles. Darwin écrivit :
“Le classement des formes, des fonctions organiques et des régimes a montré d’une façon évidente que la nourriture normale de l’homme est végétale comme les anthropodes et les singes, que nos canines sont moins développées que les leurs et que nous ne sommes pas destinés à concourir avec les bêtes sauvages ou les animaux carnivores.”
Dans son livre L’Origine de l’Homme , il nous dit :
“Bien que nous ne sachions rien avec certitude quand à l’époque ou l’endroit où l’homme réduisit l’épaisse couche de poils qui le recouvrait, avec peu de probabilité d’erreur nous pouvons dire qu’il a vécu dans une contrée chaude où les conditions étaient favorables au frugivorisme qui, au jugé des analogies, doit avoir été la façon dont l’homme vivait.”
Thomas Henry Huxley (1825-1895), Docteur et Anthropologue anglais, soutint les théories de Darwin et devint le Président de la Royal Society. Parmi d’autres livres, il écrivit Evidences Zoologiques de la Place de l’Homme dans la Nature et l’Anatomie Comparée . Regardons quelques déclarations d’Huxley :
A) “L’homme vint avant la hache et le feu, il ne pouvait donc pas être omnivore.”
B) La longueur de l’appareil digestif de l’homme est de 5-8 mètres et la distance entre la bouche et le coccyx est de 50 à 80 centimètres, ce qui nous donne un rapport de 10 comme pour les autres animaux frugivores, et non pas 3 comme les carnivores ou 20 comme les animaux herbivores.” C) “Le seul animal qui existe ayant une morphologie omnivore est l’ours, qui a quelques dents pointues et les autres plates.”
Sir Arthur Keith (1866-1955) Célèbre Anatomiste et Anthropologue anglais. Avec Martin Flack , il découvrit le nodule sinoauriculaire, d’où les contractions cardiaques ont leur origine. Il f&ucric;t Recteur de l’Université d’Aberdeen et écrivit : Instructions pour l’Etude des Singes Anthropodes, Anciens Types d’Hommes et Essais sur l’Evolution des Humains . Cet anthropologue nous dit :
“Les chimpanzés et les gorilles ont les mêmes mécanismes disgestifs que l’homme. C’est la preuve de l’Anatomie Comparée en faveur d’un régime de crudités qui permet à la fermentation de produire plusieurs selles quotidiennes, molles et sans putréfaction.”
Tout ceci représente les recherches des plus célèbres naturalistes que l’Humanité ait eus. Nous devons observer que leurs études furent soutenues et firent référence à la comparaison de l’anatomie de l’homme avec celle d’autres mamifères, spécialement la famille des singes, et nous parlent de la formation des dents et des appareils digestifs de ces animaux. Dans ce sens, tous ces naturalistes célèbres arrivèrent à la même conclusion impressionnante : l’homme est végétarien par nature et si le mot “végétarien” n’apparait pas dans leurs écrits c’est parce que le mot n’existait pas avant 1838, et que les études de ces naturalistes célèbres furent écrites avant cette date.
Nous pourrions arguer contre le végétarisme que les images de l’homme préhistorique sur les rochers des cavernes le montrent comme un chasseur. Cependant, cela ne veut pas dire que la viande est la forme idéale de nourriture pour l’homme. Nous devons prendre en compte que l’anthropologue Alan Walker, de l’Université John Hopkins, quand il étudiait les empreintes de dents fossilisées, trouva un assortiment de différents aliments. Il revendiqua que nos premiers ancêtres ne vécurent pas principalement de viande, ni de graines, de bourgeons, de feuilles, ou d’herbe, pas plus qu’ils ne furent omnivores. Il semble qu’ils subsistèrent principalement d’un régime de fruits. Il n’a pas été trouvé d’exceptions. Chaque dent fut examinée, et celles provenant des hominidés d’il y a 12 millions d’années, qui sont en ligne directe de Homo Erectus , prouvrent qu’ils étaient des mangeurs de fruits.
En conclusion, je veux poser aux lecteurs la question suivante : L’homme est-il végétarien par nature ? Actuellement, la plupart des Docteurs nous disent qu’il ne l’est pas, mais les plus célèbres naturalistes ont tous déduit qu’il l’est.
S’il en est réellement ainsi, seule une petite minorité de la population des pays développés, les gens que nous appelons Végétariens, mangerait correctement tandis que la grande majorité de la population mangerait incorrectement.
Pr. Luis Vallejo Rodriguez
Secrétaire de l’Association Végétarienne des Iles Canaries
Apartado 3557, Las Palmas, Canary Islands, Spain
Le Pr. Rodriguez a publié trois livres en espagnol :
* La curacion del cancer por limpieza del intestino grueso (1990) (La guérison du cancer par le nettoyage du gros intestin)
* Alimentacion y �xito escolar (1991) (Alimentation et succs scolaire )
* El cancer y los intereses creados (1993)
Traduction française de Gilles Chatras
Maintenu par Alliance Végétarienne
J’ai lu le texte de la très humblement nommée Insolente Veggie. Il est composé de deux points. Premièrement, elle explique que si la référence à l’homme pré-historique revient si souvent, c’est parce que la vision de l’homme des cavernes accompagné d’une femme aux seins nus est réconfortante… Pour un homosexuel comme moi, c’est surement très réconfortant. C’est exactement la situation dont je rêve. Le deuxième point, c’est que selon elle, ceux qui évoquent les hommes pré-historiques ne mettent jamais en avant les autres caractéristiques de ces hommes. En ce qui me concerne, c’est faux. Les premières qualités que je leur trouve, c’est de ne pas vivre dans la société de consommation, de ne pas être individualistes, de ne pas bousiller la nature. Ils étaient peut-être omnivores, mais nous le sommes encore, pour la quasi-totalité d’entre-nous. Donc là-dessus, ils pourraient difficilement être supérieurs à nous. Encore une fois, je n’ai jamais voulu dire que si les primitifs le faisaient, alors c’est mieux. J’ai voulu dire que si les primitifs le faisaient, alors c’est que c’est notre état naturel (voir mon 3ème message, 2ème paragraphe). Bref, il n’y a pas beaucoup de réflexion dans ce texte, c’est plus une blague qu’autre chose. Je note qu’en début de son texte, elle précise en petits caractères que ceux qui veulent des informations sérieuses sur les hommes pré-historiques (ce qui semble indiquer qu’elle a conscience que le reste de son texte est peu sérieux) peuvent se référer au site http://www.hominides.com. Il s’agit du site que j’ai utilisé ici, plus haut, pour montrer que les premiers hommes étaient omnivores.
Quant aux scientifiques célèbres que vous citez, ils ont tout de même l’inconvénient d’être d’une époque où la science n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui. Même les anarcho-primitivistes les plus convaincus conviendront du fait que la science a progressé, même si cela n’est pas toujours un progrès sur le plan humain (aucun gastronome ne dira que la cuisine au micro-ondes c’est la plus formidable avancée, par exemple). On peut se jeter des noms de scientifiques connus qui pensent ceci ou cela, à quoi cela nous sert-il si nous ne sommes pas nous même des scientifiques d’un bon niveau, pour apprécier la valeur de leur travail ? A part se fier à la communauté scientifique (vivante, sinon on risque d’en arriver à croire que la terre est plate), que peut-on faire ?
Quand bien même l’homme à l’état naturel serait végétarien, vous ne me ferez pas croire que je vais me rapprocher de l’état naturel lorsque je vais tendre ma carte bleue à la caissière de la boutique végétarienne du coin. C’est moins naturel que l’homme d’il y a 10000 ans qui mangeait du bœuf, de loin. S’il fallait devenir végétarien pour se débarrasser de la modernité, alors soyez sûr que je ferais tout de suite la promesse de ne plus jamais manger une seule bouchée de viande. Malheureusement, dans la modernité, on a le choix entre les légumes aux pesticides et la viande aux hormones et aux antibiotiques. Ni l’un ni l’autre ne sont très alléchants. C’est pourquoi je peux comprendre que vous vouliez être végétarien, mais il faudrait aller plus beaucoup plus loin, car même si nous devenions tous végétariens, à l’heure actuelle, cela reviendrait à bousiller la nature (le lieu de vie des animaux, faut-il le rappeler) bien plus que toutes les civilisations carnivores qui nous ont précédées.
“Les australopithèques ont fait leur apparition il y a environ 4,5 millions d’années et ont peuplé la Terre pendant au moins 3 millions d’années. Principalement végétariens, ils se nourrissaient aussi de la chair et de la moelle trouvées sur des carcasses d’animaux abandonnées.”
La chasse venant plus tard avec la découverte du feu et des outils, cela ne fait donc pas d’eux des prédateurs au sens propre.
En Afrique orientale, il y a environ 2,2 à 1,4 millions d’années, Paranthropus boisei d’Olduvai était un hominidé végétarien d’apparence robuste qui coexistait avec Homo habilis.
Les muscles de la mastication sont particulièrement développés.
Il maîtrisait le feu et savait fabriquer des outils rudimentaires.
Paranthropus robustus et Paranthropus crassidens :
Paranthropus doit sa dénomination robustus à sa face imposante et ses énormes mâchoires. Il a côtoyé Homo habilis.
Les sites de Swartkrans et de Kromdrai ont livré des fossiles et cette espèce est différente de celle d’Afrique orientale.
Cette morphologie faciale lui donnait un pouvoir de mastication important pour se nourrir de grandes quantités de végétaux. En effet, cet hominidé était végétarien. http://acoeuretacris.centerblog.net/6582914-prehistoire-hominides-paranthropus
“Une dernière étude, menée par des scientifiques du département d’Anthropologie de l’université de Washington et Smithsonian Tropical Research Institute de Balboa au Panana, apporte un nouvel éclairage sur le mode alimentaire de Néandertal.
Ce travail est basé sur l’étude de calculs, ou matière fossilisée, présents entre les dents de crâne néandertaliens retrouvés sur différents sites: Shanidar III en Irak, Spy I et II en Belgique. Ces calculs sont en fait des granules d’amidon fossilisées et, particularité, une partie de ces graines montre qu’elles ont été cuisinées ou tout au moins préparées. C’est la première preuve expérimentale que Néandertal consommait des végétaux.”
Un grand merci aux Insoumis pour la visibilité donnée à la défense de l’une des causes morales aussi importantes que toutes celles qui ont été menées ces deux cents dernières années, et qui est celle des droits des animaux.
Non les vegans ne risquent pas de bousiller de sitot la planete comme le font les omnivores puisque notre mode de conso techniquement ne le permet pas. Nous avons besoin de sept fois moins de surfaces cultivables que les omnis, pour un meme apport nutritionnel et sans forcement de produits chimiques.
« Dans les 45 ans à venir, le monde aura besoin du triple de la quantité actuelle de viande, de lait et d’œufs et notre industrie sera dominée par la demande de ressources pour donner à manger aux animaux » a déclaré Roger Gilbert, secrétaire général de l’International Feed Industry.
Plus de richesse signifie, en effet, plus de viande à table : pour chaque point de pourcentage gagné dans le revenu annuel d’une famille, la dépense en protéines animales augmente de 2%. Plus de viande, autrement dit plus de besoins en céréales pour nourrir les animaux. Lors de la réunion londonienne, il a été prévu que la production de fourrage australien allait augmenter de 50% d’ici 2020. Et plus de fourrage signifie moins de nourriture et moins d’eau pour l’homme.
C’est l’habituelle World Water Week qui se préoccupera de l’eau, à Stockholm, à partir du 21 août ( http://www.worldwaterweek.org ). On dira et redira, entre autres, que durant les 20 ans à venir la population mondiale dépassera les 9 milliards et que les réserves d’eau par personne diminueront d’un tiers.
Mais aussi que 70% de l’eau est utilisée pour abreuver les vaches et arroser les pâturages (saviez-vous qu’un bovin boit 200 litres d’eau par jour? Donc, pour produire cinq misérables kilos de viande, il faut autant d’eau qu’en consomme une famille moyenne en un an).
De quoi dépend l’impact de l’alimentation sur l’environnement? « La consommation d’eau est l’élément le plus important : de 41 à 46% du total », répond Tettamanti. « N’oublions pas que 70% de l’eau de la planète est consommée par la zootechnique et par l’agriculture, 22% par l’industrie et seulement 8% pour l’usage domestique ».
Il y a ensuite 15 à 18% d’impact dû aux dommages à la respiration causé par les composants chimiques inorganiques et de 20 à 26% à la consommation de combustibles fossiles. Dans ces deux derniers cas, cela est dû aux processus d’élaboration, de production et de transport des aliments. Le gaspillage énergétique est éclatant : pour chaque calorie de viande bovine, 78 calories de combustible sont utilisées ; pour une de lait, 36 de combustible.
Par contre, pour chaque calorie dérivée du soja, on ne consomme que deux calories de combustible.
Environ 5 à 13% de l’impact de notre régime sur l’écosystème est dû à la consommation du territoire. Chaque année, 17 millions d’hectares disparaissent des forêts tropicales. Toute la faute ne revient pas aux élevages intensifs mais ils se taillent la part du lion.
Comme en Amazonie, où 88% des terrains déboisés a été affecté aux pâturages. Ou au Brésil, où l’Institut de recherche spatiale fait état d’une croissance de la déforestation de l’ordre de 41% : en 10 ans seulement, le pays a perdu une zone verte deux fois grande comme le Portugal. Et l’ONU estime que 70% des terrains affectés à des pâturages sont aujourd’hui en voie de désertification.
Enfin, 3 à 4% de l’impact est dû aux processus d’acidification (de l’eau, du sol et des forêts) et d’eutrophisation (prolifération hors normes d’algues). La faute en revient surtout aux déjections animales. Rien qu’en Italie, les animaux d’élevage produisent 19 millions de tonnes d’excréments par an qui ne peuvent pas être utilisés comme fertilisant. Nous aurions la même quantité de déjections inutilisables et polluantes si l’Italie avait 137 millions d’habitants de plus.
« Il y a donc des régimes qui aident l’environnement, comme le végétalien et le végétarien bio.”
Et il y a par contre des régimes alimentaires inacceptables d’un point de vue environnemental (et social) : celui de l’omnivore « équilibré » qui mettent à table des produits d’agriculture et d’élevage intensifs. Ils exploitent les ressources des pays les plus pauvres, consomment, polluent et sont cause de déforestation et de désertification.
Source : http://egalite.animale.free.fr/index.html
Si vous étiez vegan, refusant donc de porter la peau ou la fourrure d’un autre, vous ne participeriez pas par exemple non plus au désastre écologique issu du tannage de la peau d’animaux d’élevage (vaches, moutons, chèvres, kangourous, autruches, crocodiles…). Le cuir est un matériau issu de la souffrance animale mais aussi humaine lorsque cette industrie est délocalisée dans des pays du tiers monde. De plus, la fabrication du cuir est à l’origine d’importants problèmes environnementaux.
http://www.one-voice.fr/alimentation-et-vetements-sans-barbarie/le-cuir-une-industrie-alliant-cruaute-et-pollution/
Végan c’est un choix que les habitants des pays nordiques ne peuvent pas vraiment se permettre. Les Inuits se sont fait “chasser” vers le nord par le gouvernement canadien. Ils n’ont pas eu le choix et ne l’ont toujours pas.
Ne les insultez pas en disant qu’ils torturent et massacrent les animaux car c’est faux. Ce sont les chasseurs canadiens qui massacrent les bébés phoques. Faut être vraiment naïf pour croire que les amèricains vont accepter les canadiens et inuits sur leur territoire surtout sachant ce qu’ils ont fait à mes ancêtres…
De toute façon si les carnivores devenaient tous végétariens il y aurait des gros problèmes d’équilibres/extinctions dans notre écosystème. Les “proies” se reproduiraient à une vitesse folle et boufferaient tous ce qui pousse.
Par exemple les lapins se multiplieraient exponentiellement sans prédateurs… comme l’a fait l’humain …J’en viens presque à regretter que l’Homme n’ait plus de prédateurs car le VRAI problème c’est sa surpopulation qu’il soit végan, carnivore ou omnivore.
Si vous étiez en train de mourir de faim/froid et trouvez un animal mort gelé(ou vif) allez-vous lui laisser sa fourrure/chaire et vous laisser mourir ? Ce serait un suicide.
J’ai vu des chats domestiques grassement nourrit qui tuent/torturent par plaisir des bébés écureuils et lapins.
Sont-ils tous pareils ? Non certains ne chassent que par nécessité. Faut pas généraliser. Jésus offrait du poisson à ses disciple qu’avez vous à dire contre ça ?
Je comprend et approuve qu’on se révolte contre l’industrie qui maltraite/abuse des animaux/végétaux mais c’est à cause des mauvais choix de l’Homme (comme s’entasser dans des villes).
Doit-on se sentir coupable d’être omnivore ?
Le dauphin peut-il manger que des algues ?
Pour moi c’est une question d’attitude, le respect de la vie et de ses cycles. Quel est la différence entre tuer un végétal ou un animal pour se nourrir ? La vie des végétaux est-elle vraiment inférieure à celle des animaux ? Les 2 sont vivants/conscients/sensibles/intelligents sauf que le monde végétal lui n’est pas totalement dépendant du monde animal…
Faut peut-être dépasser nos petits jugement comparatifs/émotifs/inconscient. Si la dynamique de la vie avait voulue qu’on soit uniquement végan elle nous aurait pas doté de papilles gustatives qui se réjouissent du goût de la viande et nous ne pourrions pas subsister en mangeant que de la viande.
La salade que vous avez arracher du sol n’est pas encore morte, elle agonise, et vous la dévorez vivante… Est-ce cruel ?
L’industrie maltraite autant l’animal que le végétal et c’est à nous de choisir de ne pas les encourager.
La souffrance animale ? Krusper a raison quand il dit que l’animal souffre beaucoup plus dans sa mort naturelle. Mon vieux chien qui agonisait aurais-je du le laisser mourir naturellement et le laisser souffrir pendant encore plusieurs jours/semaines ? Non, je l’ai tué par amour et respect et de la façon la moins souffrante possible. J’aurais pu/du utiliser sa fourrure et ses nerf/tendons pour pour me fabriquer des raquettes, mocassins, manteaux, etc.
Ça c’est du respect.
On peut élever nos animaux en “semi-liberté” et bien les nourrir/traiter/aimer/respecter et accepter le cycle de la vie. Je refuse de manger du veau ou de l’agneau ou autre viande juvénile. Je trouve ignoble cette pratique de caprices gustatifs.
Idéalement faudrait tous devenir respiriens, mais… soyez patient après la mort on aura pas besoin de nourriture digestive.
Mais la mort n’empêche pas certain de continuer à vampiriser les autres…
@ ANDRE
Vous avez le cerveau obtu à un point, c’est effarant et votre post synthetise à lui seul le tissus d’aberrations communs à la pensée des omnis. C’est tout simplement grotesque.
Les scientifiques vous répètent que l’homme n’est pas un carnivore mais un omnivore, c’est à dire qu’il a juste la faculté de digérer la viande mais qu’il peut parfaitement s’en passer pour être en bonne santé.
Pour ce qui est de la reproduction et de la surpopulation des proies, la nature ne vous a pas attendu pour se réguler avant que vous y mettiez le chaos. Arrêtez la chasse des vrais prédateurs, rendez les territoires que les hommes ont volé aux animaux et vous ne souffrirez pas de leurs saccages des récoltes.
Oui si j’étais en train de crever de faim et de froid, je prendrais surement la fourrure d’un animal si je n’avais que cela pour survivre.
Les sacrifices d’animaux ont depuis longtemps disparus de la religion chrétienne. …« Quant à moi, je vous dit : « Ne tuez ni hommes ni bêtes et ne détruisez pas les aliments que vous portez à votre bouche, car si vous mangez des aliments vivants, ceux-là vous vivifieront : mais si vous tuez pour obtenir votre nourriture, la chair morte vous tuera à son tour […] Et tout ce qui tue vos corps tue également vos âmes ».
L’Évangile de la Paix de Jésus-Christ par le disciple Jean
Pour se qui est de la culpabilité des omnivores, on se demande franchement si vous avez visionné la conférence de Gary Yourofsky et si vous êtes allé lire les liens que j’ai posté. Si vous ne savez pas faire la différence entre une salade et un chien je vous plains. Le cri de la carotte on connait ! Depuis quand un vegetal a-t-il une conscience ?? un cerveau ?? Et si vraiment la souffrance d’un legume vous pose un problème, raison de plus pour devenir vegetalien car vous torturez et massacrez 7 fois plus de vegetaux à travers les animaux qu’un vg.
Quel est le principal problème des végétariens? Les protéines? Les restaurants? Les carences? Non. Le principal problème, c’est le cri de la carotte. C’est la remarque idiote la plus entendue par un végé au cours de sa vie: “et le cri de la carotte, t’y as pensé? les salades aussi souffrent quand on les arrache!
“http://img.over-blog.com/600×504/2/27/92/67//cri-carotte-rephoto.jpg
Votre notion du respect est terrifiante et vos analyses le sont tout autant. Pourquoi n’avez vous pas mangé votre chien pendant que vous y etiez puisque la vie d’un animal vaut celle d’un vegetal ? Et puisque nous sommes aussi des animaux, pourquoi ne pas être cannibal pendant qu’on y est ? Vous parler du cycle de la vie, mais celui d’un herbivore et d’un vegetalien ne sera jamais de consommer des produits carnés. Et jusqu’à preuve du contraire nous sommes plus proches des primates que des félins.
Vous n’avez jamais regardé d’élevages intensifs, d’animaux enfermés à vie derriere des cages plus petites qu’eux, d’abattoirs que sont l’enfer sur terre pour les animaux. Non, pour avoir un discourt comme le votre c’est sûr, vous ne vous etes jamais renseigné sur toutes ces questions.
“Elever et tuer les animaux sans souffrances : Est-ce possible ?”
http://www.vegetarismus.ch/einwand/ff3.htm
Le cri de la carotte :
http://insolente0veggie.over-blog.com/article-24289992.html
Le cri de la carotte : la fois de trop
http://insolente0veggie.over-blog.com/article-23410961.html
Je pense que c’est surtout votre dernier point qu’il faut souligner : la souffrance animale.
Quant à moi, je ne prone pas un végéta-r-l-isme mais le respect de l’animal qu’on élève pour manger. Ce serait déjà une étape importante si chacun se rendait compte des souffrances subies en élevage industriel par les porcs, poules, etc. Peut-être alors on aurait franchi un grand pas, le premier, celui qui coute le plus, paraît-il… Et on ne parlerait plus du cri de la carotte mais bien du cri du cochon qui souffre, de la détresse des poules plumées sans doigts à leurs pattes, du cri du lapin muet écorché dans sa cage…